Conquête d'Irilion

Chroniques d’Irilion – L’Epopée des Terres Sauvages (texte de Zurin)

Prologue 

Irilion, la magnifique. Irilion, la merveilleuse. Irilion, la redoutable. Souvent citée, tantôt adorée, tantôt dénigrée, elle n’en reste que peu connue. 

C’est en cela déplorable car nombre d’aventuriers passent à coté de véritables merveilles, tant pour les superbes paysages qu’elle abrite que pour les contes et légendes du passé. 

Dans ce tome, c’est précisément son histoire que nous allons aborder. 

Troublée, obscure, effroyable, cette dernière n’est connue que par une infime partie de la populace et encore... par bribes seulement. 

Voici, consigné dans les écrits suivants, la face sombre et cachée d’un continent avec mille monts et merveilles. 

Découvrez, dans les pages qui vont suivre, les vestiges d’une époque révolue, avec ses joies, ses peines, ses regrets. Revivez, à travers les lignes, l’épopée des grands colonisateurs d’Irilion, les périples des peuples natifs des contrées ainsi que les effroyables drames ayant marqués des régions entières à jamais. 

Oyez aventuriers, oyez… Et osez lire les Chroniques d’Irilion.

 

 

Chapitre I : La Grande Traversée 

Si Elouin décida d’atteindre Séridia avec ses amis, ce dernier ne fut pas le seul à avoir décidé d’atteindre les îlots centraux des Landes Eternelles. 

Leur appel attira entre autres les peuples Galdurs et Nains, qui s’organisèrent pour partir au plus profonds des territoires. 

Ensembles, ces deux peuples affrétèrent durant des mois navires, et équipements. Des cargaisons entières de victuailles, matériels de voyages et vêtements furent réquisitionnées pour les besoins de l’expédition. Rapidement, la force des Galdurs, associé au travail des Nains eurent tôt fait de voir un premier groupe prêt à partir vers de nouvelles terres inconnues. 

Trois navires s’élancèrent par delà les vagues et loin des rivages au mépris du danger. Mais la mer elle-même s’éleva contre eux. Les bateaux furent pris dans une violente tempête lorsqu’ils s’approchaient des îles… Les vagues se brisaient contre la coque du navire, l’eau s’engouffrant sur les ponts et pénétrant l’intérieur des embarcations. Bientôt les trois navires eurent tôt fait de disparaître sous la fureur des flots. De l’expédition, il n’en resta rien… 

Le temps passa… Sans nouvelle des esquifs, les Nains se penchèrent sur l’élaboration de navires plus robustes et plus rapide. En combinant leurs arts de la forge ainsi que celui de la construction de navires Galdurs, une nouvelle technique vit le jour : Le feu éperon. Il s’agissait d’une force, non naturelle, obtenue par combustion, faisant avancer un bateau. Cette dernière offrant suffisamment de puissance pour pouvoir traverser la barrière des tempêtes. Rapidement adapté pour un usage maritime, sa réalisation fut rapidement mise en œuvre. Le premier navire éperon était né. 

Cette découverte requérait donc des êtres capables de manipuler les forces ainsi que du pouvoir pour allumer, sans danger, les combustibles du feu éperon. Il fallait des adeptes des forces arcaniques, des mages… 

Les territoires Galdurs n’en étaient pas en manque. Les deux familles de Sinans qui y vivaient justement à l’époque, la Famille Zirak et la Famille Iriss, furent contactées pour contribuer à la seconde expédition. Une fois la construction du premier navire éperon terminée, celle-ci se mit en route. Elle était composée d’une majorité de Galdurs, d’un groupe de Nains ainsi de deux couples de Sinans, un de chaque famille. Cette fois ci, la tentative fut couronnée de succès, le groupe arrivant jusqu'à notre Irilion actuelle. 

Par la suite, une troisième expédition aura lieue, constituée alors de trois navires éperons… 

Le premier Chef Galdur se nommait Iri. Il s'était illustré, dans son pays, par sa toute puissance au combat, ainsi que part les trophées de chasse qu'il ramenait, toujours plus originaux. Revenant d'une chasse, un beau jour, il avait réussi non pas à abattre un lion mais à l'apprivoiser. Il prit le navire le menant en Irilion en compagnie de son félin en question. L’animal mourut malheureusement peu de temps après son arrivée, mais son maître gagna le prestige de se faire appeler « Le Lion ». En son honneur, on donna son nom à cette île. Irilion était fondée. 

Si de nombreux chefs suivirent, aucune expédition, en revanche, ne parvint plus sur la nouvelle Irilion. La guerre avait ravagée les contrées Galdures, et, un sombre jour, une attaque du peuple Eldorian avait réduit à néant les navires éperons ainsi que leurs plans. La connaissance de cette invention fut alors perdue, et les colons Irilionais durent alors se débrouiller seuls. 

Et ils y excellaient dans ce domaine, à grandes peines et travaux de titans, colonisant l’île centrale en environ un siècle. C’est alors qu’un évènement des plus inattendus arriva qui changea la face d’Irilion à jamais.

Chapitre 2 : Les Nouveaux Venus

Un frêle esquif normal parvint à passer le fracas des tempêtes, et accosta en Irilion, lorsque cette dernière voyait à peine son île centrale colonisée. A son bord, un équipage hétéroclite composé d’Elfes, d’Hommes Bleus et de Kultars. 

La surprise passée, les peuples cohabitaient entre eux. En outre l’arrivée de ces nouveaux colons permit à la magie de se développer au sein des communautés, et ce, en grande quantité. Certes, les Sinans connaissaient la magie mais le trop faible nombre de ces derniers, ainsi que la gigantesque superficie du territoire ne leurs permettaient pas d’obtenir de bon résultats.

De grands projets eurent tôt fait de se mettre en place. D’une part le savoir des Hommes Bleus permit de voir fleurir en Irilion une série de portails reliant les régions et facilitant les déplacements. Enfin les Kultars renforcèrent la magie Sinane, permettant ainsi d’affronter plus violemment les Landes.

Pour éviter de potentiels conflits, les peuples se partagèrent les territoires de l’île. Si les peuples se voyaient obtenir de vastes régions pour s’installer, les terres n’en restèrent pas moins propriétaires des premiers colons Galdurs, avec cependant un Gouverneur, nommé pour régenter des communautés de grande taille. De vastes contrées devaient donc se voir leurs faces transformées par les colons.

Les Kultars reçurent l’île d’Arius ainsi que Kusamura. Les Hommes Bleus, amis de ces derniers, choisirent de s’installer à leurs cotés.
Les Elfes reçurent le fertile Val d’Iriliel.
Les Sinans s’installèrent en Irissadith.

Et enfin le reste des territoires restait majoritairement aux mains des Galdurs, notamment entre celles de deux grands clans. Le premier, le plus important était celui d’Idaloran, et nombre de Grand Chef provenait de celui-ci. Le second, certes moins important mais puissant tout de même, état celui des Deredgen, sous la tutelle de leur chef, Graeth. La terre des Deredgen, se trouvait dans un territoire voisin de Kusamura, qui aujourd’hui s’appelle désormais Zirak Inbar.

Si le clan d’Idaloran appréciait beaucoup l’arrivée des nouvelles peuplades, le clan de Deredgen quand à lui n’accepta que très difficilement. Kultars et Elfes ne furent guère aimés. En outre, le fait que la jungle de Kusamura, un territoire qui les intéressait, soit donné à des experts de la magie, chose qu’ils exécraient, leur paraissaient ridicule.
Aussi, très vite, des conflits naquirent entre Kultars de Kusamura et Galdurs de Deredgen.

 

Chapitre 3 : Dissensions

Jour après jour, diverses petites querelles eurent lieux à la frontière de la jungle de Kusamura et des contrées des Deredgens. En soi, ces derniers passèrent inaperçus auprès du reste des colons. Les Galdurs d’Idaloran pour leur part étaient concentrés sur la conquête des terres glacées du sud, la province d’Irinveron. Les Nains, quand à eux, se chargeaient de garder entre leurs mains la région de Melinis, qui, pour une raison inconnue, restait automatiquement la cible des cruelles Landes. Enfin restait les Elfes, attachés à la pacification complète du Val d’Iriliel. Personne, parmi tous les peuples ne firent attention aux altercations entre Galdurs et Kultars…

Un sombre soir d’hiver, le conflit dégénéra. Ce fut dans une petite taverne frontalière, qu’une rixe entre un petit groupe de Kultars et un de Galdurs de Deredgen éclata. Durant l’affrontement, un Galdur, Tiar, fils de Graeth, gouverneur de Deredgen, fut tué de la main d’un Kultar, Kalik, lui-même fils de Tass'man, gouverneur Kultar.

La colère succéda rapidement au choc. Le lendemain, le gouverneur de Deredgen, après avoir fait le deuil de son fils. Ce dernier réclama une vieille tradition Galdure : La Justice de Sang. Le principe est simple : Lorsqu’un meurtre à lieu, l’assassin doit payer son acte de sa vie, et est donc condamné à être mis à mort. C’est donc par application de ce précepte Galdur que le gouverneur de Deredgen réclama à Tass’man, la tête de son propre fils pour rendre justice.
Bien entendu ce dernier ne put accepter le marché, s’agissant de la vie de son fils qu’il chérissait.

La guerre entre les deux peuples fut déclarée. Curieusement, durant le conflit, les Kultars furent les plus agressifs. A noter toutefois que, pour la plupart des Irilionnais, ce sont eux qui étaient pourtant dans leurs torts. Lors d’un des raids des Galdurs de Deredgen en la jungle de Kusamura, les membres de l’incursion firent un prisonnier de grande valeur : Le second fils du gouverneur Kultar. Ce dernier restait blanc comme neige, et n’avait fait aucun acte répréhensible.
Une fois le Kultar captif récupéré, Graeth avait donc obtenu un moyen de pression… Et quel moyen ! Il ordonna alors l’échange de prisonniers. Si le gouverneur Kultar donnait son premier fils, Tiar le meurtrier, celui par qui tout avait commencé, alors le second serait libre. Mais les Kultars refusèrent net, engendrant par cela l'escalade de la violence.

Bien des mois de conflits passèrent et s’étendirent jusqu’aux oreilles du clan d’Idaloran. Le Chef Galdur de ces derniers, occupée à la conquête d’Irinveron avec son armée, décida de revenir sur l’île centrale, pour mettre un terme à ce conflit sanglant et calmer les ardeurs et les esprits.
Si les Galdurs de Deredgen, apprenant l’arrivée proche de l’armée du Chef Galdur, déclarèrent l’arrêt de tout combat de leurs coté, allant jusqu'à déposer les armes et accepter un jugement de la voix du Chef Galdur, les Kultars quand à eux agirent tout autrement.
En effet, dans un accès de paranoïa, ils supposèrent que le Grand Chef allait donner raison au clan de Deredgen et exiger l’échange de prisonnier. Alors, avec des Hommes Bleus, et profitant de la situation au lieu de déposer les armes, ils prirent une terrible et effroyable décision : Celle de désactiver la totalité des portails d’Irilion, et ce, afin de ralentir l’armée du Grand Chef, et ainsi avoir le temps d’envoyer un petite groupuscule de combattant. Ce dernier ayant pour mission de libérer le second fils, prisonnier des Galdurs.

Leur pari audacieux réussit : L’armée Galdure en fut ralentie et ils parvinrent à libérer, avec brio, le fils du gouverneur. Mais une catastrophe survint, engendré par une faille du plan.
Les cruelles Landes envahirent Deredgen juste après la libération de l'otage par le groupe de combattants Kultars. Des hordes entières d’orcs armés s'en prirent à la région, qui fut complètement prise de court. Plus important encore, l'organisation militaire de Deredgen s'appuyait majoritairement sur un outil : les portails qu'il y avait en la contrée. En cas d'attaque, toute leur armée, concentrée dans la capitale du territoire, pouvait rapidement atteindre les autres cités peu protégées, via les portails. Mais ceux-ci étaient désactivés!

Ce fut le massacre. Horrible, effroyable, abominable. 

Quatre des sept cités de Deredgen furent complètement rasée, l'armée du gouverneur de Deredgen étant elle-même ralentie par l’incapacité de les atteindre rapidement. Et, comble du malheur, dans l'une de ces cités vivait la famille du gouverneur de Deredgen, et sa fille, adorée de tous les Galdurs du territoire. La famille fut entièrement décimée.

Le conflit atteint alors son paroxysme.

Les Galdurs de Deredgen étaient, à plus forte raison, furieux et choqués : la moitié de la population de leur territoire venait d'être décimée. Et tout cela par la faute de la paranoïa des Kultars qui n'avaient pas suivi la trêve. Toute leur haine et colère se déchaina alors. La totalité de l’armée Galdure de Deredgen fut envoyée, en expédition punitive, sur le territoire Kultar. Ces derniers, eux-mêmes étant la cible d’attaques des Landes furent complètements pris au dépourvu. La région fut nettoyée de toute trace Kultar…

La tragédie ne se termina pas la… Alors que l'armée du Grand Chef, revenant d'Irinveron, était imminente et que le conflit allait enfin être réglé. Alors que tout allait se calmer… L'armée de Deredgen continua le mouvement, et massacra tous les Kultars d'Arius. Ainsi que les Hommes Bleus. Deux peuples de colons venaient de disparaître, décimés...

Le Chef du Clan d’Idaloran, Fenegh, arriva trop tard avec son armée. Il dut appliquer la justice comme elle se doit et était furieux. Furieux, comme tous les habitants d'Irilion, qu'un conflit aussi stupide ait ainsi dérapé. Furieux contre les Kultars, bien qu'au final ils aient été victimes de leur propre folie. Et furieux de la vengeance folle des Galdurs de Deredgen.
En châtiment, il exigea que la région de Deredgen soit vidée de ses habitants, fautifs, qui furent tous exilés dans une île sauvage, Nargraw.

Les descendants des Galdurs de Deredgen habitent là bas depuis lors. Devenant très extrémistes, appliquant toutes les anciennes traditions Galdurs et refusant de voir des non descendants s'installer en Nargraw. Isolés, mais encore puissants, sous la bannière du Chef actuel, Hergraeth, lui-même descendant du premier Chef du Clan. Encore aujourd’hui, le Chef Kial les écoute parfois, toute en se gardant de leur folie latente.

Deredgen, abandonnée, dut être reconstruite. Cette tâche fut donnée à la deuxième famille Sinane d'origine, la famille Zirak. Cette dernière, devenue nombreuse, s'y installa avec bon nombre de Nains à leur service. Ils reconstruisirent tout à leur manière, pendant des années, dans le secret. Elle fut ouverte et officiellement appelée Zirak Inbar quelques années après l’arrivée des Séridiens en Irilion. Quand à Irissadith, celle-ci resta uniquement aux mains de la famille Iriss.

La face de l’île centrale était bouleversée à tout jamais.

Chapitre 4 : La débâcle de Thelinor

Dès leur arrivée, les Elfes de la dernière expédition entrèrent en conflit avec les Nains d'Irilion. La raison, par ailleurs, ne fut jamais clairement explicitée.
Certains disent que les Nains, qui avaient à l'époque des difficultés en Melinis, leur chef lieu, espéraient avoir le territoire d'Iriliel pour se renforcer. Mais qu’ils ne purent l’obtenir, les Elfes s’installant dans ce Val. Et comme quelques années plus tard, les Nains durent abandonner Melinis, que les Landes parvinrent à reconquérir. L’état de la cité aujourd’hui est un exemple frappant de la déroute passée. En outre, Kial Kraw tomba également. Ils imputèrent aux Elfes la faute de ce coup de malchance.
Ce peuple, autrefois pratiquement aussi nombreux que les Galdurs est aujourd’hui bien petit et bien appauvri.
D'autres disent que ce sont les Elfes, qui auraient refusé d'aider les Nains à plusieurs reprises à Melinis, lors de la bataille qui les vit perdre ce territoire.

Un conflit naquit, très peu de temps après la fin du conflit de Deredgen. Les deux peuples entrèrent alors en guerre. Les Nains avaient perdu Melinis, mais avaient un autre territoire, qu'ils possèdent encore mais presque en ruines : Thelinor. Deux grandes batailles eurent lieu en Iriliel, entre Nains et Elfes. L'une fut gagnée par les Nains, l'autre par les Elfes. Le Chef Galdur, Fenegh, était intervenu pour demander le calme et proposer un traité de paix. Mais alors que les deux peuples pansaient leurs blessures et alors que la cité Naine de Thelinor, en plus, était la plus fortifiée des villes en Irilion, contrairement à Iriliel restant sans protection, les Elfes eurent, à leur tour, un coup de folie.

Ils décidèrent d'attaquer, en plein milieu de cette période de trêve demandée par Fenegh, la cité Naine. La totalité du peuple Elfe habitant Iriliel, se mit en route vers Thelinor, armée jusqu'aux dents, s'attaquèrent à la cité tous ensemble, alors que, tous le savaient, ils ne faisaient pas le poids contre une ville si intensément fortifiée.

Si aucun stratège ne leur aurait jamais conseillé une telle folie, il convient aussi d’ajouter que Thelinor était la cible des Landes depuis plusieurs jours avant leur attaque. Les Elfes attaquèrent en plein milieu de l’invasion, et ce, sans aucun plan précis leur permettant de passer outre les remparts de la bourgade.

Ce fut le massacre. Purement et simplement. Aucun Elfe ne survécu, sans même que les Nains eurent énormément à faire.

Endeuillés par cette nouvelle page sombre d'Irilion, les habitants d'Irilion interdirent l'accès à Iriliel, jusqu'a nos jours. Quand à Thelinor, la région entière se replia dans la solitude.

Beaucoup de Nains fuirent cet endroit maudit d'ailleurs, qui rappelle la page la plus sombre de l'histoire. De nos jours encore, la région reste inaccessible et seulement habitée par quelques anciens Nains. La ville est aussi partagée entre deux peuples : Les Nains restant ainsi que les Sinans de la Famille Zirak…

Une fois de plus, une tragédie s’était abattue sur Irilion…

 

Epilogue : La Situation actuelle & Le Devoir de Mémoire 

Aujourd’hui il ne reste en Irilion qu’un nombre restreint de Gouverneurs, cinq au total. 
Deux Gouverneurs Galdurs, un pour la froide contrée d’Irinveron et le reste des territoires sous la tutelle du Chef Kial. 
Deux Gouverneurs Sinans, provenant chacun d’une des deux Familles : La Familles Iriss et la Famille Zirak. 
Enfin, un Gouverneur Nain. 

La faute imputant aux folies passées ayant ravagées les merveilleuses contrées d’Irilion. 

C’est un sombre passé que celui de celui de cette île. Et pourtant, malgré les épreuves, il n’en reste pas moins un exemple pour tous. C’est un devoir de mémoire qui incombe à tous : Celui de rendre inoubliable cette blessure de tous les peuples, et la rendre présente en chacun comme souvenir, réellement ressentie. C’est un devoir d'entretenir le souvenir des souffrances subies et ce, afin de ne pas les répéter. 

On ne peut pas transformer ces évènements en légendes, et perdre leurs réalités. C’est l’Histoire, et elle est inaliénable.

 

 

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